mardi 22 septembre 2015

La médaille et la majuscule

Vous me connaissez, je suis comme Nicolas Sarkozy (que son chemin de vie soit inondé de pétales de roses jusqu'à la treizième génération ajouterait Bakhtiari), je ne vais pas dire de mal, c'est pas mon genre. 

Donc, contrairement à ce que beaucoup attendent, je ne reviendrai pas sur la pitoyable intervention de Zartoshte Bakhtiari au dernier conseil municipal qui a encore lamentablement passé son temps à accuser le maire d'être responsable des éléphants trouvés sur le flaperon du MH370. Sans doute la culture politique de Monsieur Bakhtiari se limite-t-elle à une mentalité de guerre civile avec des réminiscences de dictature dans laquelle on n'échange pas, on ne confronte pas les idées mais on abat, on salit, on dénigre. 

Zartoshte Bakhtiari est obsédé par la sécurité. Soit, pas de souci, c'est une préoccupation partagée par tous. Quelles propositions pour améliorer les choses ? Police municipale et caméras. Quoi d'autre ? Rien. Et c'est comme ça pour tous les sujets traités. Il va même jusqu'à présenter des drames conjugaux comme des preuves d'insécurité dont le maire serait responsable. C'est dire à quel point il est prêt à tout. Un vrai Pierre Lardatte lui aussi. Demandez une analyse, demandez de la hauteur de vue, rien, du vide. L'engagement de Zartoshte Bakhtiari se limite à dénoncer, à dévaloriser le travail des autres, à détruire sans contre-projet, bref, à ne faire que de la politique politicienne. Ses jugements ont la sévérité de ceux qui ne font rien. Cette conception violente de l'action politique l'arrange d'autant plus qu'il est d'une totale incompétence, inexpérience et, très sincèrement - et cela n'a rien à voir avec son âge - d'une totale immaturité à la fois politique mais aussi de vie tout simplement. Alors il fait son petit numéro, le bougre, jusqu'à filmer avec son portable ses propres interventions au conseil municipal (quel amour de soi, c'te honte !); pour que ses interventions ne soient pas tronquées dans les comptes rendus se défend-il. Mais la culture de l'information de Zartoshte Bakhtiari se limite aussi à ne diffuser que ses questions ; jamais les réponses qui leur sont faites. Ainsi Zartoshte Bakhtiari fait-il de la politique comme certains humoristes font leur métier en voulant imiter Coluche. Il confond vulgarité et grossièreté. Il se roule dans la première, faute de percevoir les subtilités possibles de la seconde. Donc, si on résume la culture politique de Zartoshte Bakhtiari : information orientée et neutralisée, dévalorisation, diffamation et dénigrement des adversaires politiques... Je ne vois pas beaucoup d'esprit démocratique là-dedans mais ça me rappelle quelque régime qui officiait en d'autres temps et sous d'autres cieux. 

Et Rantanplan dans tout ça ??? L'avez-vous vu ? Même son siège au conseil municipal ne se souvient plus du doux contact de son postérieur tant Abdelhak Kachouri y trône de son absence. Hein ?!!! Pardon ??? Ah oui, vous avez bien vu, j'ai effectivement pris la décision de lui restituer ses majuscules. Pas de panique. ce n'est pas que mon opinion ait changé sur le personnage dont la pratique de la politique, à l'instar du petit ambitieux de l'étage du dessus, nous cultive de façon récurrente les Le Pen et autres populistes du même tonneau. Non, j'ai juste eu l'occasion, dont je me serais bien passé, de croiser des majuscules portées par des êtres minuscules. A suivre peut-être un jour, une fable intitulée "la majuscule et la médaille" où l'on verra qu'à l'exhibitionnisme de la médaille posée par complaisance s'oppose l'intimité de la majuscule posée elle par la seule vérité du miroir. 

Pour en revenir au porte valise du parrain, même sur son blog on ne le voit plus. Ou alors, très rarement. Juste le temps quand même d'en raconter une grosse. Voilà t'y pas que pépère se réveille au milieu de la guerre et dit "Euh, les réfugiés et ben moi, je voudrais bien qu'on en accueille à Neuilly sur Marne et même que je vais écrire au maire pour qu'il fasse des trucs". Bon, il n'est jamais dans le bon timing le pauvre Rantanplan. Soit il est complètement en retard, et c'est ce qu'il est concernant les réfugiés puisque la commune agit depuis juillet en relation avec les autorités compétentes. Soit il est en avance puisqu'il publie sa lettre avant même qu'elle soit arrivée à la mairie. Bon, enfin, c'est Rantanplan quoi... 

Allez, comme disait Michel Audiard :
"Il y a une chose plus grave que la trahison, c'est la bêtise. "



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Plus la beauté prendra de place moins il en restera pour la barbarie

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