jeudi 15 juin 2017

Kachou et la chansonnette

Bon, j'ai rongé mon frein jusque-là mais reconnaissons que dès qu'on lui laisse la bride sur le cou, AK47 se laisse aller à ses fantasmes et finit par écrire et dire n'importe quoi.

Un truc quand même qu'il faudra qu'il nous explique c'est pourquoi sur son blog il est aussi agressif et méprisant avec Jacques Mahéas alors qu'en privé, il le cajole avec des SMS plein de mots gentils... j'avoue que cela me laisse perplexe. 

Abdelhak Kachouri serait-il versatile ? La question mérite d'être posée vu que son blog est à géométrie variable. Ça me rappelle une chansonnette que nous entonnions lorsque j'étais enfant lors de nos promenades à la colo : 
"Il était une bergère qui allait au marché. Elle portait sur sa tête trois pommes dans un panier. Les pommes faisaient rouli roula les pommes faisaient rouli roula. Stop ! ... Trois pas en avant, trois pas en arrièreuuu, trois pas sul'côté, trois pas d'laut'côté"
Les articles viennent, repartent, réapparaissent, puis disparaissent selon le sens du vent ou les fessées qu'il se prend suite à leur publication. Même chose pour les illustrations. Roi du selfie, AK47 aime se faire prendre en photo à côté de personnalités diverses et variées oubliant cette fameuse phrase de Louis Jouvet indiquant que le talent n'est pas contagieux. Après, là aussi, selon les fessées ou les cotes desdites personnalités, les photographies disparaissent comme par enchantement ou sont reléguées en profondeur de page.

Mais voilà, il est comme ça kachou, il se réveille à chaque élection (et Dieu, auquel je ne crois pas, sait à quel point il est aussi endormi entre les échéances électorales qu'une marmotte au cœur de l'hiver), reprenant ses rêves pour des réalités, capable de bouffer à tous les râteliers en fonction des opportunités. Capable, je l'ai déjà écrit, des plus abominables parjures en affirmant haut et fort qu'il veut être le prochain maire après avoir juré à votre serviteur, sur la tête de ses propres enfants, qu'il ne le souhaitait pas et que plus jamais il ne se lancerait dans cette aventure. Lui le sait, moi je le sais, sa conscience, s'il en a une, le sait. Pour le moins, quelqu'un d'aussi peu respectueux de sa parole et de ses serments ne peut décemment pas être digne de confiance.

Il y avait dans le jardin voisin du mien, plein sud, un arbre magnifique, centenaire, à la taille considérable, au tronc fort comme une montagne, étendant des branches généreuses, touffues, sans fin, en refuge séculaire à toute une diversité d'oiseaux qui s'y sont reproduits de générations en générations. Le terrain, un petit no man's land naturel au milieu de maisons plus ou moins anciennes, a été vendu pour y construire, on dit, deux maisons. Ce matin, pour laisser la place aux maisons, le bel arbre a été abattu et c'est tout un paysage qui s'est soudainement transformé. 

En Amérique, dans certaines tribus indiennes, on parle à l'esprit de l'animal tué ou de l'arbre abattu pour lui expliquer la nécessité qu'il y avait à le faire. C'est une marque de respect. Je n'aime pas le manque de respect.

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Plus la beauté prendra de place moins il en restera pour la barbarie

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